J’ai déjà eu l’occasion d’aborder la question dans mes articles mais c’est toujours bon de le répéter. Le sport santé vise à l’acceptation de soi. Être bien dans son corps comme dans sa tête, c’est l’objectif. Et cela passe par la bienveillance envers toutes les physionomies, toutes les silhouettes. En conséquence, le sport santé dénonce et refuse la grossophobie. A cet égard, Marie de Brauer constitue une source d’inspiration aussi drôle que pertinente et nécessaire. Dans un monde où le corps est réduit à des critères esthétiques, son travail résonne comme un appel à la tolérance et à l’acceptation de soi. Des valeurs chères au sport santé, qui place le bien-être avant la performance, et l’humain avant les standards.
Marie de Brauer : briser les tabous par l’humour
Humoriste et militante, Marie de Brauer utilise le rire pour dire tout haut ce qui va mal. Les sujets ne manquent guère. Il s’agit notamment de déconstruire les préjugés liés au poids. À travers ses spectacles, ses livres, ses interventions médiatiques, elle prendre un plaisir évident à souligner l’absurdité des discriminations basées sur l’apparence.
Son approche ? L’autodérision et la provocation intelligente. En riant des clichés, elle les désamorce et invite le public à remettre en question ses propres biais. « Je suis grosse. Ça fait partie de moi, tout le temps, depuis toujours», explique-t-elle dans son livre Ne jamais couler. Elle ajoute : « Ce corps, c’est le mien. C’est moi. Ça ne change rien à qui je suis. Mais pas sûr que ça soit clair dans les yeux et le cœur des autres… » Une phrase qui rappelle que le combat pour l’acceptation de tous les corps est loin d’être terminé.
Grossophobie et sport : un paradoxe à dépasser
C’est malheureux à dire mais la grossophobie se manifeste régulièrement dans le monde du sport, où les corps « parfaits » sont souvent mis en avant, au détriment de la diversité. Comme le souligne un article du Cosmopolitan, « selon le rapport de l’association de santé Mind, en collaboration avec Asics, 68% des Britanniques renoncent à se rendre en salle de sport. En cause, un rapport au corps compliqué pour certaines personnes qui peinent encore à accepter leurs morphologies et, par conséquent, se sentir légitime à pratiquer du sport en salle ».
De par son ADN, le sport santé se doit d’être inclusif et bienveillant. Ici, pas de place pour la culpabilisation ou les objectifs irréalistes : l’important est de bouger pour se sentir bien, pas pour correspondre à une norme. C’est un obstacle que j’ai à affronter dans certains cas. Certaines personnes qui me sollicitent sont obsédées par leur apparence, traumatisées par les critiques subies. C’est alors que je leur conseille de visionner les interventions de Marie de Brauer. Pour prendre du recul, retrouver un peu d’estime de soi.
Les valeurs communes : tolérance et acceptation
En effet, le travail de Marie de Brauer et la philosophie du sport santé partagent un même socle : l’acceptation inconditionnelle de soi pour enfin trouver sa place parmi les autres.
- Chantre du body positivisme, l’humoriste encourage à s’aimer sans condition ; le sport santé fait de même en visant une santé globale, physique et mentale. Pas de régime punitif, pas de pression, juste le plaisir de bouger. C’est ça, l’acceptation de soi.
- Un coach en sport santé a le devoir de créer un environnement où chacun se sent légitime, quel que soit son niveau ou son apparence. Il n’est pas un juge, mais un accompagnateur. Il doit faire preuve de bienveillance à chacune de ses intervention, quelle que soit la personne qu’il suit. Et si il n’y arrive pas, visionner les spectacles de Marie de Brauer devrait l’y aider.
A retenir
Écouter, voir et lire Marie de Brauer, c’est faire le plein d’énergie positive à coup sûr. C’est aussi trouver des pistes de réflexion pour se réconcilier avec son corps, avec son être. A savourer sans modération pour retrouver la pêche et une bien meilleure opinion de soi.
Vous désirez en savoir plus ? N’hésitez pas à me contacter au plus vite !
